la revue de presse du vendredi 3 septembre 2010
Les Nouvelles de Tahiti vous expliquent ce matin le plan élaboré par la ministre Teura Iriti, pour combler le déficit de la branche maladie de la CPS au cours de l’année prochaine. Et devinez qui c’est qui va payer ? Ce sont les salariés, autrement dit nous. Concrètement, dès janvier prochain, la cotisation maladie de tous les salariés de Polynésie va augmenter de 0,8 % ; augmentation quand même prise en charge aux 2 tiers par les patrons. Mais ce n’est pas tout : les remboursements de nos frais médicaux vont aussi diminuer, à hauteur de 10 %. Ca ne sera pas la meilleure période pour tomber malade.Les professionnels de santé vont tout de même aider aussi à l’effort collectif par le biais de nouvelles mesures propres à chacune de leur profession. En clair : tous les professionnels de santé vont se serrer la ceinture pour le bien de la CPS. Enfin tous, sauf les médecins généralistes, qui sont montrés du doigt par le Conseil de la Protection Sociale. Ils ont finalement accepté de diminuer leurs honoraires de 5 %, mais ils ne veulent toujours pas qu’on touche à leurs tarifs.
Et malgré toutes ces mesures, les Nouvelles du jour nous apprennent qu’il manquera encore un peu plus de 2 milliards de francs pour complètement boucher le trou de cette branche maladie de la CPS.
A l’affiche du box-office de la Dépêche de Tahiti aujourd’hui, massacre à la barre à mine.
Mercredi après-midi, un jeune déséquilibré a en effet tapé sur les pare-brises et les capots d’une quinzaine de voitures, qui roulaient au pas sur la route de la côte est en bas du col du Tahara’a. Heureusement personne n’a été blessé par ces coups de barre à mine. Les seuls bobos constatés sont ceux des voitures. La question qui se pose maintenant pour les victimes, c’est qui va payer en dédommagement des réparations à effectuer ?

