La revue de presse du 11 août 2010
Les lionceaux à l’assaut du Vieux Lion, c’est la une ce matin des Nouvelles de Tahiti. Avec un dessin très rigolo de Munoz : trois petits lionceaux avec des petites dents et des petites griffes qui sont en train de jouer avec la queue du grand lion… Les trois petits lionceaux s’appellent Edouard, Teva et JCB… JCB approche une papatte… on sent qu’il va lui attraper la queue, mais qu’il n’ose pas tout à fait…
Pour le reste, les Nouvelles montent en épingle les déclarations des derniers jours à l’encontre de Gaston Flosse : Jean-Christophe Bouissou qui avait qualifié Flosse de Judas. La petite phrase de Teva Rohfritsch : « Si les sucettes n’ont plus le succès d’antan, elles ont fait la gloire d’un homme et peut-être aussi sa chute. » Et même celle d’Edouard Fritch : « J’entends les élus UPLD flatter Gaston Flosse à longueur de temps. Le discours est complètement renversé… » Il y a enfin le communiqué d’hier du To Tatou Ai’a : « Nous devons cependant reconnaître que, lorsqu’il était président, Air Flosse One, la présidence, la mairie de Pirae, les dizaines de fonction haut de gamme, qu’il a gracieusement financés ont sans aucun doute permis de résorber la misère de la population ! De même que les aménagements de Fakarava étaient sans doute dédiés à accueillir les enfants de la Saga ! »
Gérard Legris a-t-il été assommé de neuroleptiques pour son argent ? se demande ce matin la Dépêche de Tahiti. Les Diaboliques, ces deux sœurs et leur mère, accusées de l’assassinat crapuleux de Maurice Méheut en avril 2009, avaient également escroqué Gérard Legris, un autre popa’a retraité passé par leur pension de retraite de Vairao. Mais le vieil homme, mort aussi subitement que mystérieusement en mars 2008, pourrait lui aussi avoir été poussé de vie à trépas par les intrigantes. Exhumé en février dernier pour les besoins de l’enquête, les analyses ont détecté dans son organisme des traces supectes de puissants médicaments que le retraité, en bonne forme malgré ses 87 ans, n’était pas censé prendre… Tué à coup de calmants, c’est donc le titre de la Dépêche.

