La revue de presse du 30 mars 2010
Je propose de faire un concours. Je vous dit une phrase en langue étrangère et vous me proposez une traduction. Parce que tout seul, moi j’y arrive pas.
La phrase est donc la suivante, signée GTS, et en exergue dans les Nouvelles de Tahiti ce matin : « Tout ce qui a été dit avant peut être remis en cause à tout moment, ça ne veut pas dire que je renonce à mon engagement. » L’interview est hallucinante, plus langue de bois, tu meurs !
Les Nouvelles de Tahiti écrivent donc ce matin que « la grande époque des tractations à la présidence a repris hier et elle ne fait que commencer. Au centre des appétits : le perchoir, qui ne sera mis sur la table que le 8 avril. » Et Munoz nous dit : « Finalement, ça ressemble à un poulailler. Et nous… à des pigeons ! »
Devant ce foutage de gueule, la Dépêche de Tahiti préfère nous parler d’autre chose à la une du journal. L’arrestation à Faa’a de ces deux jeunes cambrioleurs.

