La revue de presse du 25 mars 2010
C’est Edouard Fritch qui fait la une des journaux ce matin. Et de sa voix la plus douce, il dit la chose suivante : « Non seulement il y a eu des accords, mais j’y étais. Des engagements ont été pris, le Tahoeraa Huira’atira doit hériter de l’assemblée. Sinon, il n’y aura plus de majorité. »
Quand il dit que le Tahoeraa doit hériter de l’assemblée, il parle de la présidence de l’assemblée. Et ce sera au Tahoeraa, et à personne d’autre, de décider si Gaston Flosse sera candidat ou non. En février 2008 : le Tahoeraa avait obtenu 17, 26 % des voix soit 10 sièges sur 57. Le Tahoeraa veut malgré tout régner en maître sur l’assemblée.
Ca donne ce dessin dans les Nouvelles. Munoz qui dessine un poulailler, où les volailles se disputent pour un perchoir sous lequel il y a inscrit : « Réservé au Tahoeraa. » Et une poule dit : « Tout ça pour ça ? », Et l’autre répond : « Mais tu sais, il y a une vue imprenable de là-haut ! »
Pendant ce temps, « la maison brûle »… C’est ce que dit ce matin Christophe Plée dans les Nouvelles. Christophe Plée, c’est le président de la CGPME, la confédération des petites et moyennes entreprises. Il est interviewé sur le déficit de la CPS. Déficit cumulé de 15 milliards à la fin de l’année. Et il ne voit toujours rien venir du côté de la réforme de la CPS. « Les politiques sont irresponsables », dit Christophe Plée, qui parle notamment de la ministre de la solidarité en place, actuellement, Teura Iriti, Tahoera’a. « Elle a arrêté tout ce qui avait commencé à être mis en place. Mais elle ne propose rien à la place », regrette donc Christophe Plée.

