Le plan social coince à TNTV, titre ce matin les Nouvelles de Tahiti. TNTV se prépare à réduire la voilure avec un plan de licenciement d’une trentaine de personnes, soit près d’un tiers des effectifs de la chaîne, nous dit encore le journal ce matin.
Mais déjà, les syndicats sont dans les starting-blocks. A Tia i Mua, majoritaire au sein du comité d’entreprise, prépare le combat pour repousser l’échéance, avec l’exigence qu’un audit des comptes soit diligenté très rapidement. Pour les Nouvelles de Tahiti, TNTV, c’est la chronique d’une mort annoncée.
Et autre information à lire dans les Nouvelles de Tahiti. La privatisation de Tahiti nui Satellite. Selon les Nouvelles, TNS serait dans le viseur de Canal Overseas, l’opérateur de Canal+ pour l’outre-mer, déjà présent à la Réunion, la Guyane et la Nouvelle-Calédonie, aurait fait une offre à l’OPT. Le CA de l’OPT qui doit examiner ce dossier vendredi. Et la proposition consisterait à créer une filiale en commun... Donc peut-être une fusion entre les bouquets Canal+ et TNS…
La une de la Dépêche maintenant. Deux suspects dans l’affaire des braquages des supérettes de Titioro sont en prison, en détention provisoire, après une mise en examen pour vols à main armée, complicité et vol en réunion.
Mais la Dépêche de Tahiti nous dit ce matin que le boss est toujours en cavale. Le boss, la Dépêche l’appelle Gustave, c’est un petit peu Hannibal de l’Agence tous risques. Ce week-end, il a réussi à s’échapper des locaux de la police où il était interrogé ! Comme on dit, les voleurs sont en prison la police court toujours !
L’information à la une de la Dépêche de Tahiti, c’est un drame survenu au Chili lundi dernier. L’accident mortel d’un pilote d’avion polynésien en formation au Chili. Dany Nikau Bossert était un Polynésien expatrié au Chili. Il y suivait une formation de pilote d’avion. Lors d’un vol, son petit avion a eu une fuite de kérosène et s’est écrasé à l’atterrissage. Il n’a pas survécu à l’accident.
Triste anniversaire pour les dix ans de TNTV, titre la Dépêche de Tahiti, TNTV qui va avoir dix ans à la fin de ce mois mais qui devrait subir un dégraissage assez violent. Un tiers des effectifs pourrait être licencié avant la fin de l’année, croit savoir le journal ce matin. Un tiers de 82 salariés, ça 25 ou 30 personnes licenciées avant décembre, c’est énorme.
« Je ne me suis pas enrichi personnellement », a dit Gaston Flosse hier soir sur le plateau de RFO. Ce matin, nouveau tir à bout portant des Nouvelles de Tahiti, qui rappellent que « pourtant, le 20 octobre dernier, Gaston Flosse avait admis au cours de son audition qu’une partie de l’argent que m’a prêté M.Haddad a servi à mes dépenses personnelles ». Joli dégagement dans les six mètres du sénateur, qui ne devrait pas tarder à répliquer avec sa défense de fer.
Mieux vaut en rire : le dessin de Munoz ce matin dans les Nouvelles de Tahiti. « La Polynésie ne pourra pas se passer de deux poids lourds comme nous », dit Oscar, bras dessus, bras dessous avec Gaston Flosse, qui lui répond : « Comment feraient-ils sans nous ? »
Ptit Louis résume bien les choses : « Comment les croire quand Temaru s’insurge de la non inéligibilité de Flosse et que le lendemain il se réassocie avec lui pour semer la zizanie ? »
La une de la Dépêche de Tahiti avec ce double braquage à main armée hier matin. Ce sont les magasins Loti à Titioro et Vaiaa à Afaretii à Pirae. Coup sur coup, le premier à 5h30 et le second à 5h40. L’homme est entré avec son casque de moto sur la tête. Il a menacé deux commerçants avec un pistolet vraisemblablement factice pour se faire remettre le contenu des tiroirs-caisse. Une femme attendait visiblement pendant ce temps sur le scooter. Les butins sont dérisoires. D’abord 5.000 Fcfp. Puis comme ils devaient être déçus, ils s’en sont pris au deuxième où ils ont obtenu 25.000 Fcfp. La Dépêche nous dit qu’un couple de suspect a été entendu hier par la DSP mais il serait étranger à l’affaire.
Gaston Flosse fait la une des Nouvelles de Tahiti ce matin, évidemment. C’est l’info d’hier matin. Flosse est coupable, mais toujours éligible, titre le journal, au lendemain de la décision de la cour de cassation dans l'affaire des sushis. Maître Quinquis est tout heureux ce matin. Pour lui, le principal est sauvé : le principal, ce sont les mandats de Gaston Flosse.
Et puis également dans les Nouvelles de Tahiti le dossier des emplois ficifs. On sait maintenant qu'il y aura un procès 2011. La cour de cassation a rejeté hier le pourvoi formé par les avocats de Gaston Flosse.
"Le rapport qui tue" est à la une des Nouvelles de Tahiti. Le rapport qui tue, c’est celui d’une inspectrice générale des finances de l’Etat français, Anne Bolliet. Vous vous souvenez de ces gens qui sont venus faire un état des lieux des finances du pays fin avril. Donc cette inspectrice a transmis un premier rapport à Marie-Luce Penchard, la ministre de l’outre-mer, et à Gaston Tong Sang. Et effectivement, ça tue.
Ce rapport fait d’abord un état des lieux nous disent les Nouvelles de Tahiti. Etat des lieux qui, je cite les Nouvelles, "accable le mode de gestion et de gouvernance du pays dans la décennie 2000, qui, avec l’instabilité politique, a concouru à la descente aux enfers des finances du pays, et aussi à l’appauvrissement de la population dont le niveau de vie a diminué de 15% depuis 2003".
Et puis, des mesures drastiques proposées. Je cite encore les Nouvelles de Tahiti : "La mission propose de vendre l’argenterie, dont l’immeuble de la délégation à Paris, le Rocklands Hôtel, l’avion présidentiel, deux navires de la flottille." Elle propose aussi de "suspendre la défiscalisation locale, jugée pas efficace", de "réduire de 30% en 5 ans les dépenses de fonctionnement du pays en dégraissant le mammouth de la fonction publique", de "supprimer les congés administratifs, ne pas renouveler l’ensemble du parc des véhicules surdimensionné, limiter le nombre de ministres à 8, réduire le nombre des collaborateurs des ministres et le nombre de représentants", etc.
Dans ces conditions, la mise en place d’une caisse d’assurance chômage paraît un peu surréaliste. Et pourtant, c’est à la une de la Dépêche de Tahiti ce matin. La Dépêche qui est allée voir les patrons polynésiens, pour savoir ce qu’ils en pensent. C’est Luc Tapeta (CEPF) qui ce matin "ne dit pas non", mais en même temps, "si c’est pour fragiliser encore plus les entreprises, on ne va pas alimenter la caisse chômage avec de l’argent, mais avec des chômeurs". Et puis il demande aux syndicalistes de préciser leurs revendications qu’il juge "floues" pour l’instant. Et il pose des questions légitimes auxquelles pour le moment personne n’a de réponse : qu’est-ce qu’un chômeur en Polynésie, et en attendant comment on réduit le déficit de la CPS pour commencer ?
Enfin cette question posée à la une des Nouvelles de Tahiti. "Gaston Flosse : ça passe ou ça casse ?" Eh bien on a la réponse ce matin : les deux mon capitaine ! La dépêche AFP est tombée vers 3h du matin : "Gaston Flosse s'est bien rendu coupable de détournement de fonds publics dans l'affaire des sushis et sa condamnation à un an avec sursis est aujourd'hui définitive, mais la peine d'inéligibilité prononcée contre lui devra être réexaminée par une cour d'appel, a tranché la Cour de cassation." Vive les méandres de la justice française !
Les syndicalistes seront-ils inscrits sur la liste noire américaine ? Question posée par les Nouvelles de Tahiti, qui mettent un terme à tous les fantasmes. Le consul américain Christopher Kozely explique que la liste noire aux Etats-Unis ne concerne que les personnes classées terroristes. Il confirme en revanche que les touristes américains pourraient porter plainte et des syndicalistes pourraient avoir à rendre des comptes devant la justice américaine. On va donc conseiller à Cyril Le Gayic et Patrick Galenon d’éviter les USA, mais aussi la Suisse… A moins qu’ils aient un petit chalet à Gstaad mais ça m’étonnerait…
En effet, il y a des touristes en colère. Voici une Australienne interrogée par la Dépêche de Tahiti. Cette touriste, Susan, adresse un petit message de remerciement aux pompiers de l’aéroport : pas de pompiers = pas d’avions. La prochaine fois : pas de touriste= pas d’avion = pas de pompiers. »
L’heure des bilans a sonné à la une de la Dépêche de Tahiti. C’est Pascal Martin qui refait les comptes. 4000 touristes ont été bloqués. 2500 bloqués à Tahiti et définitivement dégoûtés. 1500 ont été empêchés de venir au fenua. Manque à gagner : un milliard de Fcfp. Pour Pascal Martin, « c’est un désastre pour les syndicats qui perdent encore de leur crédibilité, déjà bien entamée. Et pour finir, désastre côté emploi puisque cette grève va immanquablement générer de nouvelles pertes d’emplois dans le tourisme… »
Ce qui fait dire à Munoz, le dessinateur des Nouvelles de Tahiti ce matin : « On a dégoûté 4500 touristes, ils ne reviendront plus jamais. Là, c’est sûr, on l’aura, la paix ! »
Et P’tit Louis souligne un petit détail. Je ne sais pas vous, mais moi ça qui m’avait échappé, et pour cause. « On n’a ni vu ni entendu le ministre du tourisme. – Qui ? »
« Ca débloque », titrent les Nouvelles de Tahiti. Cyril Le Gayic a enfin stoppé hier la paralysie de l’aéroport et la poignée de pompiers grévistes qui bloquait 4500 voyageurs ont repris le travail après un accord avec ADT. Un protocole d’accord a également été signé cette nuit entre le gvt et le collectif de la paix. Donc la grève a pris fin.
Aujourd’hui dans les nouvelles de Tahiti GTS explique que ce protocole ne résout rien mais propose un plan de travail, notamment, avant trois mois, la commande à l’organisation internationale du travail une étude d’impact pour la mise en place d’une caisse d’assurance chômage.
Patrick Galenon confirme : « Nous allons enfin avoir, en Polynésie française, une caisse d’assurance chômage, et ceux qui ont perdu leur emploi pourront être indemnisés selon les règles de l’OIT. »
Adolphe Colrat, lui, tient à son service minimum : « Je propose aux organisations représentatives d’organiser une discussion pour que nous puissions disposer bientôt d’un véritable service minimum permanent applicable en cas de conflit de travail. »
A la une de la Dépêche de Tahiti, ce titre provocateur : « Otages libérés. » Il s’agit des 2500 touristes bloqués à Papeete, qui ont pu commencer à redécoller hier soir progressivement. Autres conséquences de la grève, dans la Dépêche de Tahiti : les ordures ménagères en souffrance, un milliard de Fcfp de perte de chiffre d’affaire dans le secteur du tourisme selon le GIE…
Et P’tit Louis dit ce matin : « On votera pour le candidat qui supprimera les subventions aux syndicats » !
« Nous sommes les otages d’un conflit qui ne nous regarde pas. La Polynésie est en train de se saborder. Comptez sur nous pour raconter dans nos pays respectifs comment notre séjour s’est transformé en cauchemar. » Cette petite phrase est celle d’un touriste en colère, dans la Dépêche de Tahiti, page 16. Il y a aussi celle de Geneviève Lemaire, la directrice générale des Tipaniers : « D’autres pays déroulent le tapis pour les touristes. Nous, c’est le contraire, c’est grave », dit cette hôtelière. Il y aurait en effet 4500 personnes bloquées par la grève à l’aéroport.
C’est le titre de la Dépêche de Tahiti : « 4500 otages… d’une poignée de pompiers ». Alors à la une des Nouvelles de Tahiti, « le haussaire passe à l’action ». Il devrait expliquer aujourd’hui aux syndicats la mise en place d’une programmation minimale de vols internationaux, avec réquisitions à la clé. Lorsque la loi n’est pas respectée, il y a forcément des sanctions, a précisé Adolphe Colrat. es Nouvelles expliquent qu’il va utiliser l’article 166 de la loi organique, c’est-à-dire décréter l’état d’urgence. Un service minimum qui pourrait être opérationnel dès ce soir, assurent les Nouvelles de Tahiti.
Quant aux revendications des syndicats, sûrement légitimes, elles sont très difficiles à saisir. Tantôt Cyril Le Gayic et compagnie réclament la création d’une caisse d’assurance chômage. Tantôt Patrick Galenon réclame, dans les Nouvelles de Tahiti « que les 15 milliarsd du déficit de la CPS ne soient pas payés par les plus démunis ». Ce qui pourrait être très bien, mais c’est tellement décousu qu’on n’y comprend rien.
Tout ça amuse beaucoup les dessinateurs de presse.
A propos des pompiers de l’aéroport, « ce ne sont plus les soldats du feu, ce sont les soldats du peu », dit P’tit Louis.
Et Munoz croque deux syndicalistes sur le tarmac : « Colrat veut instaurer un service minimum. Je suis déjà au minimum. »
La grève, les Nouvelles de Tahiti appellent ça une "prise d’otages générale", ou encore des "petits blocages entre amis". Car, "en guise de grève générale, c’est une grève entre syndicalistes que le collectif a déclenchée hier. La mobilisation n’était pas au rendez-vous, pas plus dans le public que dans le privé, ce qui n’a pas empêché les leaders syndicaux et leurs représentants de bloquer les points stratégiques de Tahiti (CPS, port, aéroport). Tout ça pour exiger, auprès du gouvernement et du haussariat, l’arrêt des licenciements. Et puis les Nouvelles de Tahiti nous expliquent pourquoi Cyril Le Gayic a claqué la porte des négociations hier. C’est le mot « réquisitions » qui ne lui a pas plu à Cyril Le Gayic. Les réquisitions du haut-commissariat pour assurer la sécurité minimale à l’aéroport. Cyril Le Gayic appelle ça de la séquestration. Ronald Terorotua estime que c’est "une mauvaise idée de l'Etat français"....
Allez les Bleus ! C’est le titre, en bleu-blanc-rouge, de la Dépêche de Tahiti ce matin. Avec un avertissement de Bertrand Prévost à Raymond Domenech. "Le premier examen de philo n’est pas décisif, celui d’histoire commence à l’être, celui de maths n’en parlons pas", a dit Raymond Domenech. "Il y a des coups au c… qui se perdent, des heures de colle qui pendent au nez", lui répond le journaliste de la Dépêche. Non mais sérieux, interview dans la Dépêche, écoutez un peu. Un journaliste de l'AFP lui demande : "Vous avez répété que l’important était d’être prêt le 11 juin : l’êtes vous ? - On est que le 10 !, répond Domenech ! Le serez vous le 11 ? - On espère être plus prêt que les Urugayens mais sans aucune garantie." C'est d'une mauvaise foi insupportable ! Ce qui fait écrire à Bertrand Prévost : « Sache une chose Raymond, cette équipe de France, malgré tout, on l’aime bien, on ne veut pas attendre quatre ans de plus pour le lui dire. »
Le voilier aurait coulé au large de Moorea. C’est la une de la Dépêche de Tahiti ce matin dans l’affaire de la disparition de ce père de famille, Dominique Petit et de ses deux enfants, 3 ans et 18 mois. Le journal qui propose le témoignage d’un pêcheur, Stéphane Tamaehu, qui pêchait vendredi au large de Atiha et qui a vu ce voilier au large. « J’ai remarqué que le bateau s’était arrêté. Et toujours personne à bord. Aucun signe de vie. Il y avait un peu de houle, un peu de vent, le poisson mordait lorsque je me suis aperçu que l’arrière du bateau était en train de se lever. J’ai bien observé et j’ai vu que le nez du voilier commençait à piquer. J’ai d’abord pensé à une position due à la houle, mais l’arrière continuait à se lever. Le temps que je ramène un poisson, j’ai foncé vers le bateau. J’étais à 50m de lui lorsque le voilier a plongé tout à coup. Et arrivé sur place, j’ai vu le bateau partir au fond. » Etait-ce le bon bateau ? Y avait-il du monde à bord ? Questions toujours sans réponse...
Ca sent la grève, titre par ailleurs la Dépêche de Tahiti. Le projet de protocole d’accord n’a pas plu hier soir au "collectif de la paix". Donc pas de d’accord. Et grève générale illimitée aujourd’hui. Réaction des Eglises, à la une des Nouvelles de Tahiti. Les Eglises catholique et protestante qui poussent un coup de gueule : "La population ne peut plus supporter d'être prise en otage de stratégies de blocage irresponsables, de même qu'elle ne supporte plus l'inaction des politiques et des pouvoirs publics locaux et nationaux".
Menace sur le baccalauréat, titre ce matin la Dépêche de Tahiti. L’intersyndicale, CSTPFO, CSIP, O oe to oe rima et Otahi, compte déposer aujourd’hui un préavis de grève pour mercredi 9, jour des épreuves du bac. Et les professeurs pourraient participer... Lundi matin, 7h30 premières épreuves de français. Donc hier, les élus et les représentants du patronat ont supplié les syndicats de ne pas faire cette grève générale le 9 juin. Réponse des syndicats, par exemple de Mahinui Temarii, de la CSTP-FO, dans les Nouvelles de Tahiti : « Si les enfants vont avoir leur bac demain, il n’y a pas d’emploi. Je pense que ce n’est pas la peine, ça sert à rien » !
A la une des Nouvelles de Tahiti, Oscar Flosse, même combat pour le référendum. Ils sont contents d’eux, les deux vieux coqs. Gaston propose un référendum. Oscar se félicite et propose une date sur son agenda : 2014...
Il y a Teina Maraeura qui leur répond ce matin dans les Nouvelles de Tahiti : « Je me fiche que GF ou OT demandent un référendum, tout ce que nous voulons, c’est rester français. Et plus précisément une collectivité de la France comme Saint-Barthélémy et Saint-Martin. », fin de citation. Teina veut faire de Rangiroa un paradis fiscal. Johnny viendra se construire une villa à Tiputa, vous verrez, ce sera magnifique !
C’est sympa, la politique. La preuve : le 27e parti politique du fenua sera bientôt créé. C’est celui de l’homme d’affaires Quito Braun Ortega. Ce sont les Nouvelles qui comptabilisent le nombre de partis politique en Polynésie. Et ça fait un parti politique pour 9000 habitants.
D'autres se lancent dans la politique, avec moins de succès : le président de la "république pakumotu", qui a été placé en garde à vue, nus raconte ce matin la Dépêche de Tahiti. Un interrogatoire dans une enquête pour escroquerie...
Plus d'articles...
Page 6 de 14

